Basement met à jour sa recette

Indius-Basement-ba

J’aimerais pouvoir vous dire que cet article est sponsorisé par HalfBus, et que nous recevons des échantillons de substances hallucinogènes en parlant de Basement sur le site. Mais ce n’est pas le cas. Il fait chaud, et ce n’est pas la folle ambiance « après-midi psychotropes » à la rédaction. Du coup, on se console en jouant à la dernière mise à jour de Basement.

Lorsqu’il sortait en Accès Anticipé après un Kickstarter rondement mené, Basement ne m’emballait pas plus que ça (malgré son petit côté Breaking Bad). Il était encore bien trop proche de son concept du Ludum Dare 29 et après les déceptions qu’ont été Titan Souls et Inside My Radio, on a tendance à se méfier des idées qui paraissent trop bonnes sur le papier. Le prototype de Basement manquait de profondeur et devenait rapidement ennuyeux. Mais il est jouable sur Steam depuis quasiment deux mois, et il faut admettre que les développeurs n’y vont pas avec le dos de la cuillère. La mise à jour 0.2.2 vient d’émerger :

  • L’interface a été retravaillée
  • On peut créer ses propres garages et décider du trajet des véhicules
  • On peut vendre de la drogue dans des petites pièces prévues à cet effet
  • Les livreurs peuvent utiliser des scooters pour se faire passer pour des livreurs de pizza
  • La difficulté a été revue à la hausse, question d’équilibrage

Par curiosité, j’ai relancé le jeu pour tester les nouvelles fonctionnalités. C’est très agréable à jouer, déjà bien plus intéressant que la première version et une petite méta se met doucement en place, surtout avec l’arrivée des statistiques. Il manque encore du contenu, des améliorations en termes d’ergonomie et un tutorial efficace, mais en l’état, Basement est prenant. Vous pouvez suivre son développement et suggérer des nouveautés directement sur Trello.

Dans la vie, je m'ennuie. Du coup, j'écris des bêtises sur des jeux qui n'intéressent personne. Pour suivre mes aventures, ça se passe sur Twitter. Tu peux boire mes paroles, mais évite de t'étouffer.