Overland ou le post-apo en BX

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La mode est définitivement aux survivals, et ça commence à devenir lassant, vous en conviendrez. La quantité désormais phénoménale de titres qui portent cette étiquette exige donc aux nouveaux arrivants de se creuser les méninges pour se démarquer de la concurrence, et se tailler une petite part dans le grand gâteau que vous garnissez avec votre délicieux argent.

Finji, créateurs de Canabalt (mais si, vous connaissez voyons), se lancent eux aussi dans cette petite compétition avec Overland, qui joue la carte du combat tactique. De manière analogue à ce que l’on peut trouver dans XCOM ou Invisible, Inc. par exemple, la structure de Overland comporte deux phases distinctes : les Encounters (les rencontres) et les Interludes (c’est un mot transparent patate) qui s’alternent.

La première forme le gros du jeu, puisque c’est là que vous contrôlerez vos survivants (en prenant garde à leurs points d’action) sur une petite carte carrée et quadrillée, pour tataner du monstre et dénicher des ressources utiles, comme dans tous les survivals du monde. La seconde permet de sélectionner vos destinations, en pesant le pour et le contre, compte tenu des réserves de carburant de la tuture. Tout ce road-trip sera généré de manière procédurale.

Finji reste sur des visuels minimalistes, avec une 3D low-poly qui sera probablement idéale pour la lisibilité, mais qui ne semble pas particulièrement réussie en ce qui concerne le bestiaire. Overland est annoncé pour Windows, Mac et Linux, et risque très probablement de paraître sur smartphones. Pour soigner votre frustration de n’avoir qu’un vague 2016 comme date de sortie, vous pouvez regarder cette seconde vidéo qui présente le gameplay plus en profondeur.

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