Le futur de Painters Guild se dessine

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Il y a fort longtemps, lorsque Kip avait encore toutes ses dents, nous vous présentions Painters Guild, un modeste jeu de gestion d’entreprise comme on en fait tant. Cette fois-ci, direction l’Italie en pleine Renaissance, avec ses noms pour immatures chéloniens mutants et ses ateliers de peintres.

L’alpha du jeu mise en ligne en début 2014 permettra très rapidement aux lecteurs à la mémoire courte de se remémorer instantanément le concept du jeu. Vous voyez Big Pharma pour lequel s’extasie fréquemment Sergent Cule, notre nouvelle recrue, ou mieux, Game Dev Tycoon ? Vous mettez des moustachus italiens et des chevalets pour remplacer respectivement les employés et les PC, et vous obtenez un Painters Guild tout chaud.

Face à l’impossibilité l’année dernière, comme il le dit lui même, de « mettre en pause sa vie », Lucas Molina, le créateur du jeu, a été contraint d’aussi « mettre en pause le développement ». Baste ! C’est depuis janvier dernier de l’histoire ancienne, et les joueurs pourront se plonger dedans (l’Histoire ancienne, suivez un peu) dès le premier septembre 2015. Histoire de laisser le temps à Lucas Molina d’implémenter les dernières fonctionnalités qui manquent au jeu et de peaufiner les nombreuses autres qu’il a déjà intégrées depuis son retour.

Mon photomontage mélangeant les visages de Gabe Newell et Nicolas Cage m'a ouvert les portes d'Indius. Depuis, j'arpente les bureaux de la rédac' armé de mes phrases capillotractées, en quête d'un non-cinéphile à bruler. Praise Lord Wright.