The Final Station, de la survie dans un train

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Sergent Cule est parvenu à imposer son cri de guerre « Tût tût les rageux » à la rédaction, et a depuis rendu tout le monde dingue. Du coup, je lance le mien : Choo choo les bouseux, tiny Build annonce un nouveau jeu. En plus, ça rime.

The Final Station est un survival qui fait plutôt dans l’originalité, puisqu’il prend place dans un univers post-apo plein d’infectés (bon, rien de particulièrement original en fait) que l’on parcourt à bord d’un train. De station en station, il faudra s’assurer que notre locomotive reste en état de tirer sa cargaison. Descendre de notre maison métalique sera alors nécessaire pour dénicher du matériel et de quoi survivre un peu plus longtemps, comme de la nourriture et diverses vivres. On emmènera également avec nous des survivants que l’on rencontrera au fil de nos expéditions, qui seront donc des bras en plus pour alimenter la machine, mais également des bouches à nourrir et des personnalités qui pourront poser problème dans le petit groupe.

Oleg Sergeyev et Andrey Rumak (les deux développeurs) comparent leur jeu à This War of Mine et soulignent l’importance des choix dans l’aventure. Il ne faut pas avoir peur de laisser des survivants sur le carreau pour avancer sans prendre de risques.

Un peu comme Convoy qui proposait de gérer un convoi dans un rogue-like à la sauce Mad Max, The Final Station s’affranchit du cliché habituel du jeu de survie et essaye une idée originale. Arrivée en gare de Steam sur Windows, Mac et Linux cet été. En attendant, on peut s’autoriser un petit séjour (pas trop long, gare aux effets secondaires) dans le train de la hype. Attention, le wagon des pré-commandes sera hors-quai, pour votre sécurité, dirigez-vous vers un autre wagon.

Bientôt, des chèvres à l'uranium vont nous forcer à fuir dans l'espace. Pour éviter ça, mange des bananes et dis à ta mère de me suivre sur Twitter. Fais-moi confiance, je viens du futur.